François Mabille, Enseignement supérieur, Recherche Analyse des relations internationales, géopolitique, religions, Vatican
17 Septembre 2017
Sitôt signé lundi 19 juin, certains qualifiaient cet accord de paix « d’historique » pour la Centrafrique. En tout, 13 groupes rebelles - principalement des anti-Balaka pro-chrétiens et des ex-Séléka de la minorité musulmane - ont accepté avec les autorités de respecter un cessez-le-feu immédiat dans tout le pays. Depuis 2013 et le renversement du président François Bozizé par les Séléka, le pays a basculé dans la terreur et les meurtres de masse, faisant près d'un million de déplacés.
L'accord trouvé cette semaine après de multiples médiations africaines, restait fragile. Le contexte sécuritaire centrafricaine qui s'enlise. Ce mardi 20 juin, des violences à Bria, dans le centre du pays, ont fait une centaine de morts. "La situation humanitaire est alarmante", confiait mercredi 21 juin, à l'AFP, l'abbé Gildas de la paroisse Saint-Louis de Bria.
Cet accord qui n'a pas permis dans l'immédiat de pacifier le pays, a été signé sous l'égide de la communauté de Sant'Egidio. Qui sont-ils ? Et pourquoi sont-ils impliqués dans ce cessez-le-feu ? Explications de François Mabille, chercheur français au Groupe Société Laïcité Religion (GSRL) du CNRS.
Pour aller plus loin : http://information.tv5monde.com/afrique/centrafrique-qui-se-cache-derriere-la-communaute-de-sant-egidio-176373
universitaire, spécialiste du catholicisme, de la paix, des conflits et relations internationales
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